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 fausse couche et les signes ainsi que les raisons!

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nancy

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Mon âge : 33
Mes enfants : marie-ève16-9-2006 et mélissa 8-5-2008
Mon absence : quand il a soleil je suis dehors!
quand il pleut je suis p-e ici


Fausse couche : les signes d’alerte
Au moindre doute, n’attendez pas pour consulter…


Les signes d’une fausse couche diffèrent selon le stade d’avancée de la grossesse.


En cas de fausse couche précoce


Des saignements peuvent apparaître, en général sous la forme d’une hémorragie brutale et continue. Les futures mamans peuvent aussi ressentir la disparition des signes de grossesse, comme un dégonflement des seins ou l’apaisement des nausées. La fausse couche peut également être annoncée par de fortes douleurs ou des crampes.
Malgré tout, il arrive souvent que les futures mamans ne ressentent aucun symptôme particulier. C’est au cours d’une échographie de contrôle qu’elles apprennent alors la perte de leur bébé.



En cas de fausse couche tardive


Après 3 mois de grossesse, les futures mamans peuvent ressentir les mêmes symptômes que ceux d’un accouchement, avec des contractions douloureuses, régulières, et/ou la perte des eaux. Des saignements peuvent aussi donner l’alerte. Mais, là encore, c’est souvent lors d’une échographie que l’on s’aperçoit que le petit cœur du bébé ne bat plus.Dans tous les cas, au moindre doute, il ne faut pas attendre pour consulter. Direction les urgences pour s’assurer que le bébé est en bonne santé.
Des signes trompeurs ?

Attention aux conclusions hâtives : les saignements ou l’absence de mouvements du bébé (surtout en fin de grossesse quand il n’a plus beaucoup de place pour bouger) n’annoncent pas forcément une mort fœtale in utero. Un avis médical est indispensable.



Fausse couche : mais qu’est-ce qui cloche ?


Même si c’est plus facile à dire qu’à faire, les mamans ne doivent pas se sentir responsables de la perte du bébé à naître…
Plusieurs facteurs peuvent intervenir dans le déclenchement d’une fausse couche. Tout dépend aussi du stade d’avancée de la grossesse…



fausse couche précoce


Elle survient la plupart du temps lorsque l’embryon présente une anomalie, le plus souvent chromosomique. C’est comme si l’organisme de la mère reconnaissait cette particularité et décidait d’expulser l’embryon qui ne se développe pas normalement.



Fausse couche tardive


Au-delà de trois mois de grossesse, la fausse couche peut être due à une anomalie anatomique de la maman, comme une malformation utérine, un fibrome (tumeur bénigne), une béance du col…
Le fœtus peut aussi présenter une malformation cardiaque, nerveuse ou digestive… ou avoir du mal à combattre une infection.
Parmi les autres causes possibles, on peut noter un placenta praevia, c’est-à-dire une mauvaise position du placenta qui ne permet pas la poursuite de la grossesse, ou encore une origine immunologique.



Fausse couche à répétition


Après trois fausses couches successives, les médecins recherchent toujours l’origine d’une interruption de grossesse. Parmi les causes les plus fréquentes de fausse couche tardive apparaît souvent une anomalie anatomique de la maman.



Mort fœtale in utero


Avant 27 semaines de grossesse, la mort fœtale in utero peut s’expliquer par une malformation, une anomalie chromosomique du fœtus ou une infection.
Lorsqu’elle survient entre 28 et 36 semaines de grossesse, elle est plus souvent due à un retard de croissance du fœtus ou à un décollement prématuré du placenta (un hématome rétro-placentaire).
Au-delà de 36 semaines, le décès peut être occasionné par un mauvais positionnement du cordon ombilical qui entrave le bon développement du bébé.



D’autres facteurs peuvent également provoquer une fausse couche :


- les boissons alcoolisées ;
- le tabac ;
- les drogues dures ;
- la malnutrition.


Une fausse couche, comment ça se passe ?


Le Dr Hélène Legrand, gynécologue attachée à la maternité de Saint-Vincent-de-Paul (Paris), revient sur les différentes prises en charge possibles…
Ce n’est jamais tout blanc ou tout noir. Le déroulement et les suites d’une fausse couche dépendent avant tout du stade de l’arrêt d’une grossesse.


Dans le cas d’une fausse couche dite précoce,


le fœtus (produit de l’avortement, comme l’appellent les médecins) est généralement expulsé par voie naturelle. Cet événement s’accompagne souvent de saignements et/ou de contractions plus ou moins douloureuses même si, pour certaines mamans, la fausse couche peut aussi passer inaperçue.
Lorsque l’expulsion du fœtus se fait ainsi naturellement, l’hospitalisation n’est pas nécessaire.


Si la fausse couche est détectée à l’échographie


le médecin peut décider de programmer une aspiration. Cet acte est pratiqué sous anesthésie générale et ne nécessite habituellement qu’une journée d’hospitalisation. Concrètement, on introduit un petit tube relié à une pompe pour aspirer l’intérieur de l’utérus et soulager la maman.
D’autres médecins préfèrent au contraire attendre l’expulsion naturelle du fœtus pour éviter une hospitalisation plus ou moins bien vécue. Pourtant, il faut savoir que plusieurs jours peuvent s’écouler entre l’annonce de l’arrêt de la grossesse et la venue de la fausse couche. Une attente souvent très angoissante aussi pour les mamans. Elles sont nombreuses à parler de désarroi et de grande solitude. Malgré tout, si l’avortement a du mal à se déclencher, une intervention médicale est toujours possible.


Quand la fausse couche est plus tardive..


Après deux mois et demi de grossesse,


les médecins ont recours à un curetage car la technique de l’aspiration n’est plus suffisante. Cet acte consiste, après dilatation du col, à « vider » l’utérus à l’aide d’une curette (d’où son nom !) pour racler la muqueuse utérine. Il est lui aussi pratiqué sous anesthésie générale, nécessitant une journée d’hospitalisation.


A un stade plus avancé


les médecins peuvent provoquer l’évacuation de l’œuf à l’aide du RU 486. Utilisé également pour les interruptions médicales de grossesse, ce médicament déclenche le décollement de l’œuf. Après deux jours de traitement, les contractions sont ensuite provoquées par une perfusion d’ocytocine.
Autre option : l’accouchement peut être déclenché par des prostaglandines données à la maman par voie orale ou vaginale.


En cas de mort fœtale in utero


(à plus de 4 mois et demi de grossesse), les mamans doivent se préparer à vivre un véritable accouchement. Situation d’autant plus délicate qu’elles vont mettre au monde un bébé sans vie. Par mesure de précautions, l’accouchement est déclenché assez rapidement à l’hôpital. Les médecins peuvent avoir recours aux prostaglandines ou au RU 486, complété par une perfusion d’ocytocine pour provoquer le travail. On peut aussi proposer une péridurale aux mamans pour les soulager, à savoir que l’anesthésie générale se fait de plus en plus rare.
Les parents ne sont pas seuls. L’équipe médicale est là pour les accompagner tout au long de l’accouchement et, s’ils le souhaitent, ils pourront voir leur bébé à la naissance. Mais ce n’est jamais une obligation et les choix sont respectés.



Et après une fausse couche ?


Il est normal de s’interroger sur le devenir du fœtus…



Lorsque la fausse couche a lieu à l’hôpital, l’embryon ou le produit de l’avortement est systématiquement recueilli pour être analysé en laboratoire. Ces recherches ont pour but de déceler la cause de la fausse couche. Et, souvent, lorsque l’origine est mise en évidence, les parents ont moins de mal à accepter la perte de leur enfant.

Après analyse, les produits de la fausse couche sont incinérés. En savoir qu’en cas de fausse couche tardive, la famille a toujours la possibilité, si elle le souhaite, d’organiser des funérailles.Au niveau de l’état civil
L’enfant ne peut être reconnu que si son poids est d’au moins 500 grammes ou sa durée de gestation au minimum de 22 semaines d’aménorrhée (4 mois et demi de grossesse). Dans ce cas, les parents reçoivent un acte d’"enfant déclaré sans vie".


Un traitement pour maman ?


Après une fausse couche précoce, les choses rentrent naturellement dans l’ordre, sans traitement particulier. Seule une échographie de contrôle est nécessaire s’il n’y a pas eu d’aspiration, ni de curetage, afin de vérifier l’état de l’utérus.
Par contre, après une fausse couche tardive, des médicaments sont prescrits pour empêcher la montée de lait.

Une visite médicale de contrôle est normalement programmée dans le mois qui suit la fausse couche. Mais, si besoin, il ne faut surtout pas hésiter à consulter. Un suivi psychologique peut aussi être bénéfique, l’important étant ne pas s’enfermer, d’oser en parler. Une première étape dans le travail de séparation…




je trouvais interessant et sa peu rassurer certaine maman ou futur maman inquiete sur la fc et je veux vous dire que malgré ses épreuves le miracle de la grossesse peux recommencer si vous voulez lire des temoignage voici un lien

http://filleougarcon.infobebes.com/htm/article_fg/article.asp?id_article=1745&id_sous_rub=281
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